Merci ma soeur pour cette jolie photo de

La Marque

   Chaque bijoux raconte une histoire, il nous ramène à ce que l'on vit, ce que l'on aime. Passionnée depuis toujours par l'univers de la mode, de la peinture et du bijoux, c'est dans ma prime enfance que j'ai découvert la couture.

   Après des études menées à Brest puis à Paris pour devenir modéliste et couturière, j'ai eu la chance de faire mes stages chez de grands couturiers comme Givenchy et Delphine Manivet.      Inspirée par la finesse du travail des petites mains, je crois que c'est à cette période que j' ai enfin découvert ma vrai vocation: le travail à l'aiguille. 

 

   Après un passage par l'île de la réunion où, au hasard d'une rencontre, j’ai découvert la soutache, mes yeux et mes petites mains sont tombées immédiatement en émoi. Un véritable coup de foudre. J'ai abandonné tissus et machine à coudre contre ce fin cordon de passementerie et une fine aiguille. Et c’est ainsi qu’au début de l'été 2012, la marque Waxebo voit le jour.

   Joyaux textile dans l'ornementation des costumes traditionnels, la soutache est désormais de plus en plus utilisée dans la fabrication de bijoux brodés. Elle a un haut pouvoir ornemental et offre une grande liberté d'expression par ses formes, ses couleurs, ses arabesques.

   Tous les bijoux que je fabrique sont dessinés puis brodés minutieusement à la main. Ils sont confectionnés à partir de divers matériaux de qualité que je sélectionne soigneusement en fonction de leurs couleurs et de leurs formes: perles de rocaille japonaises, perles en verre tchèque, swarovski, pierres naturelles semi-précieuses. C'est la minutie et le temps passé sur chaque pièce qui leurs confèrent ce caractère si unique et si précieux.

   Ils sont conçus pour le quotidien ou l’exceptionnel, à porter dans la vie de tous les jours ou lors d’une soirée habillée ou d’un mariage. Chaque pièce est créée avec un grand souci du détail, traduisant un univers à la fois élégant et fantaisiste.


  

 


     

Les dessous du travail de broderie à la
* * * * * * * * * * * * *